Saint-Astier, aujourd'hui et demain

LES MAIRES N’ONT PLUS D’AVENIR ? ET MADAME MARTY ?


Dans un style qui se veut provocateur pour faire remuer les méninges, Christian Seguin a publié un article dans le Sud-Ouest du dimanche 26 novembre. Un article qui attire l’attention sur une mutation en cours, celle des élus locaux. Titre : Les maires n’ont plus d’avenir... Voici deux extraits qui permettent de mesurer le chemin parcouru depuis la révolution française quand la commune était considérée comme le premier échelon démocratique, le seul ayant la légitimité requise pour exercer une compétence d’intérêt général.

 

CITATIONS :

1)- La voix rauque des territoires accuse le tout-puissant de vouloir tuer le modèle de solidarité de proximité... Elle ne lui pardonne pas d’oublier le souffle fondateur de la décentralisation, en 1982, qui dressait de l’élu local le portrait d’un roi du Swaziland. L’Etat lui envoyait des roses.

 

On reconnait ici notre mairesse qui, récemment, n’a pas hésité, sans consulter le conseil municipal, à autoriser les dirigeants de la CESA à rebaptiser leur entreprise : Saint-Astier. D’ailleurs, dans l’interview qu’elle donnait à Sud-Ouest sur ce sujet, elle parlait de sa ville, comme si celle-ci lui appartenait ! Tout cela relève de l’abus de pouvoir dont Mme MARTY use de plus en plus souvent.

 

2)- Au fil du temps, la sensation d’avoir les poches pleines, la liberté enivrante de financer par l’endettement et les impôts, le clientélisme de la subvention, les recrutements pléthoriques, ont échoué à idéaliser la maîtrise de la dépense publique. C’est d’ailleurs pour cela que la France possède la moitié des ronds-points aménagés dans le monde.....

 

Maitrise de la dépense publique, leitmotiv de Mme MARTY, qui malgré tout à fait exploser les dépenses de la commune sur les postes animations et communication. Pourquoi de tels choix ? Les esprits chagrins disent que tout cela permet de soigner son image en prévision des prochaines élections !

 

3)- Parce qu’il (le maire) a beaucoup lutté en conscience dans son coin, et pour trois trèfles, il faudrait avoir le courage de lui dire que l’heure de gloire ne reviendra pas...

 

Hé oui notre mairesse aussi lutte dans son coin en pratiquant la politique de la chaise vide à la communauté de communes. Mme MARTY est nostalgique du temps ou la commune exerçait la quasi-totalité des compétences et où la communauté de communes n’avait qu’un rôle mineur ! Mme le maire ce temps est révolu, les enjeux de territoire se raisonnent à l’échelle communautaire où les élus communaux se doivent de participer sans tergiverser !!!

 

De quoi réfléchir... Qu’en pensez-vous ?



              

Commentaires

1.Posté par Daniel BENOIST le 07/12/2017 18:50
Le maire reste le premier interlocuteur de tous. face à la complexité de l'organisation territoriale,les citoyens connaissent surtout leurs élus locaux et ne manquent pas de s'adresser à eux en cas de difficulté.
Le maire, doit donc selon la compétence concernée soit apporter des éléments de réponse soit assurer le relais avec la collectivité responsable (communauté de communes, conseil départemental ou conseil régional) . Tout cela nécessite bien sur que le maire reçoive ses administrés et qu'il les écoute !!

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